La sexualité dans l’antiquité (2/3)

Une petite pensée pour les dames, tout d’abord, qui sont fort nombreuses à lire ce blog. Votre plaisir n’a pas la moindre importance à l’époque. C’est le plaisir masculin qui compte. Les femmes sont au service du plaisir masculin, elles sont dominées par les mâles. Nous verrons quelques exceptions à cela mais le tableau est déjà moins réjouissant. Une conséquence parmi d’autre est que, si la fellation est fort populaire dans le monde antique, qu’en est-il du cunnilingus ?
La réponse est simple, c’est très mal vu, car l’homme se met au service de la femme et se concentre principalement sur le plaisir de celle-ci. En tant que grand amateur de cunnilingus, sachez Mesdames que je suis scandalisé comme vous, mais je ne doute pas que des nobles citoyens romains partageaient ma passion pour la chose et brisaient les tabous en secret. Vous verrez toutefois qu’il fallait néanmoins être très prudent.
Peut-être vous dites-vous en me lisant que mes explications ne tiennent pas la route. En effet, l’homosexualité n’est pas mal vue mais un mâle ne doit pas être dominé ? Ce n’est pas logique ! Vous avez en partie raison. C’est que je n’ai pas encore abordé la question fondamentale de la hiérarchie sociale. Pour parler clairement, un citoyen romain peut fréquenter des prostitués mâles, se taper ses esclaves mâles, sodomiser ses mignons tant qu’il veut, ça ne pose pas le moindre problème. Il est leur supérieur dans la société romaine, il peut les enculer. C’est trash, mais c’est comme ça ! Par contre, les relations entre citoyens romains mâles sont interdites parce qu’ils sont du même niveau social. Comme à notre époque, les interdits sont fréquemment brisés. Nous avons des exemples qui finissent avec un coup de glaive en travers des fautifs. A l’époque, on ne rigole pas !
Suite et fin de l’article demain…

Tags : antiquité - sexualité




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