Poilue or not poilue (suite)

Les premières jeunes femmes avec qui j’ai eu des rapports ne se rasaient pas la chatte. Je ne me suis donc pas posé de questions au début, d’autant plus que je ne regardais guère de films X. C’est en discutant avec des amis que je me suis rendu compte que certains ne juraient que par ça. Etait-ce vraiment mieux pour l’homme ? En tout cas, j’était décidé pour ma part à ne rien raser dans cette partie de mon corps. Je finis par tomber en vacances sur deux jolies demoiselles qui partagèrent ma couche chacune leur tour. L’une avait un mince ticket de métro et je trouvai cela ravissant.
Etait-ce meilleur pour faire un cunnilingus ? Je n’allais pas le savoir car, comme je ne la connaissais pas, je m’astiens. La deuxième était intégralement épilée et j’eus une sensation de gêne en lui caressant la chatte, c’était comme si je cherchais les poils. Puis nous passâmes aux choses sérieuses et j’oubliai momentanément ces questions métaphysiques fondamentales. Je ne pense pas être spécialement attirés par les poils, mais ils ne me dérangent pas. Certains ne jurent que par les femmes bien épilées mais sachons enfin qu’il y a des hommes qui raffolent des poils.
Voilà qui est intéressant. Pour ce que j’ai lu, il semblerait que les sensations variées que la matière offre à leur toucher, à leur vue et à leur odorat suscite chez eux une excitation très forte. De la transpiration noyée dans les poils sous les bras ? Ils aiment ! Une forêt vierge cachant le vagin ? C’est ça qu’il leur faut ! Au fond, il en résulte que quelle que soit leur épilation, toutes les femmes ont un public qu’il ne leur reste plus qu’à dénicher. Pour ma part, la camarade de classe avait bien raison en disant que mon pote et moi étions des victimes d’idées indéfendable car je continuerai à éviter des moments chauds avec quelque loup-garou, mais j’ai aussi un peu de mal tout compte fait avec les chattes épilées intégralement.






