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La contraception d’urgence.

3 janvier 2009Articles

Vous connaissez sans doute la plupart des de régulières. Le préservatif, le diaphragme ou encore la cape cervicale sont des barrières contraceptives, elles empêchent physiquement les spermatozoïdes d’aller trop loin, de franchir le col de l’utérus. Les spermicides détruisent les spermatozoïdes à leur contact. On les trouve sous forme de crèmes, de gelés ou d’ovules vaginaux. Il y a encore les contraceptifs hormonaux (pilules), les stérilets et la stérilisation. Ajoutons encore les naturelles basées sur l’auto-observation mais qui – attention – ne sont pas fiables.
La contraception d'urgence
Seulement voilà, il arrive que l’on ait besoin d’une contraception d’, en cas de rapport sexuel non protégé. A ce moment, il faut soit prendre la pilule du lendemain, soit se faire poser un dispositif intra-utérin (stérilet) par un médecin. La pilule du lendemain doit être prise le plus rapidement possible après le rapport sexuel non protégé. Des effets secondaires désagréables peuvent survenir, comme des nausées, des petits saignements, maux de tête, etc. Normalement, ils ne sont pas très importants. La contraception d’ ne fonctionne que concernant les rapports sexuels ayant eu lieu avant la prise. Utilisez donc des préservatifs pour les rapports suivants. Si vous pensez avoir pu être contaminée par une MST comme le SIDA, contactez le SIDA INFO SERVICE par téléphone ou les urgences de l’hôpital le plus proche. On vous proposera s’il le faut un traitement préventif dans les 48 heures.

Si vous avez pris la pilule du lendemain parce que vous aviez oublié votre pilule habituelle, prenez le dernier comprimé oublié depuis que vous vous êtes rendu compte de cet oublié puis continuez de prendre votre pilule habituelle comme auparavant. Néanmoins, utilisez absolument des préservatifs pendant la semaine suivant cet oubli. Si cet oubli est survenu pendant la dernière semaine du traitement, il est conseillé de continuer avec la prochaine plaquette sans marquer l’arrêt de sept jours.

Pour savoir si la contraception d’urgence a été efficace, surveillez l’apparition de vos prochaines règles. La date peut être un peu modifiée mais si le retard est supérieur à cinq jours, faites un test de grossesse et consultez un médecin.

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Bien choisir sa contraception : méthodes modernes

28 novembre 2008Articles

Nous l’avons vu précédemment, les naturelles si elles sont séduisantes ne sont que faiblement efficaces et souvent bien contraignantes, et si nos mères se sont battues et ont obtenu le droit à une moderne ce n’est pas pour rien. L’évolution de la médecine a depuis permis la mise sur le marché de nombreuses sortes de .

Le préservatif :

Nul besoin de vous présenter cette bonne vieille capote que j’aurais quasiment pu placer dans mon premier article tant son usage est vieux comme le monde ! Mais son utilisation en tant que moyen contraceptif est assez peu répandue (25 %), sans doute est-ce du au fait que les études faites sur le sujet concernent plus des personnes en couple que des célibataires. Bien choisir sa contraception, les méthodes modernes

La pilule :

Le plus connu et le plus répandu (40% des femmes l’utilisent) des moyens de contraception mis à notre disposition est aussi le plus controversée. On l’accuse de tous les maux, prise de poids, cancer du sein, stérilité, mais il s’agit bien souvent d’idées reçues et non motivées. Il en existe de nombreuses sortes (on pourrait vous en faire un article de cinq pages !), micro-dosées, séquentielles ou combinées, c’est votre gynécologue qui vous prescrira la plus adaptée. Sa fiabilité est de 99 % si l’on respecte bien le mode d’administration.

L’implant contraceptif :

Efficace à plus de 99,5 %, l’implant est encore assez méconnu donc peu utilisé. Il s’agit là pourtant d’une grande avancée pour les femmes, mais il n’est prescrit que depuis 2001 en France. Inséré à l’aide d’une aiguille dans le bras ce petit tube très fin distillera durant trois ans un progestatif. Très indiqué pour les femmes ne supportant pas la pilule, malheureusement il perturbe les cycles menstruels d’une femme sur deux, soit en diminuant ou supprimant les règles pour les chanceuse, soit au contraire en les augmentant et ce, de façon irrégulière.

Le stérilet ou DIU (Dispositif Intra Utérin):

Le stérilet a pour but d’empêcher la nidation de l’ovule. Son efficacité n’est que légèrement moindre par rapport à la pilule (98 %) et permet une tranquillité d’esprit importante puisqu’il n’y a pas besoin de s’en soucier quotidiennement. Son avantage par rapport à une contraception orale, est bien évidemment qu’il n’entraîne pas de risques cardio-vasculaires. Cependant on le déconseillera aux femmes ayant des règles très abondantes, ou aux femmes ayant une allergie au cuivre.

Le stérilet hormonal ou SIU :

Entre pilule et stérilet en cuivre, cette contraception est encore assez peu répandue car son coût est relativement élevé par rapport au stérilet classique. De plus, il est bien moins toléré.

Le diaphragme :

Il s’agit d’une coupelle en latex que l’on place au fond du vagin avant chaque rapport sexuel. Il agit comme une barrière et empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’à l’utérus. Votre gynécologue prendra vos mensurations les plus intimes (et oui !) afin de vous prescrire le diaphragme adapté en taille. Le diaphragme ne suffisant pas seul, il vous faudra ajouter un gel spermicide. Il est également indispensable de le conserver durant 8 heures après les relations sexuelles et de ne jamais le conserver plus de 24 heures. Outre le côté tue-l’amour de cet instrument, l’efficacité peut s’avérer plus que réduite pour peu qu’il soit mal installé ou que vous utilisez un lubrifiant qui ne soit pas à base d’eau.

Les spermicides :

En gel ou en crème, en éponges ou en ovules, les spermicides ont pour but de détruire les spermatozoïdes. On applique la crème ou le gel juste avant le rapport sexuel. Les taux d’échec en cas d’une utilisation parfaitement maîtrisée sont de 5 %. Il est donc préférable de ne les utiliser qu’en complément du diaphragme.

La cape cervicale :

C’est une sorte de capuchon à usage unique qui couvre le col de l’utérus et doit être utilisée avec un spermicide. Là encore, votre praticien prendra vos mensurations pour vous indiquer la cape adaptée. On la met en place (après avoir appris le tour de main avec une sage-femme ou un gynécologue) juste avant les rapports sexuels et on ne peut l’utiliser durant les règles. Avec seulement 80 % de fiabilité, la cape est assez peu utilisée.

Les contraceptifs injectables :

Il en existe deux sortes. Les CIC (Contraceptifs Injectables Combinés) nécessitent une injection mensuelle dans le bras ou la fesse de la femme. Les contraceptifs injectables progestatifs eux ne requièrent qu’une injection tous les deux ou trois mois. Leur action est identique à une pilule orale.

N’oubliez pas qu’il s’agit là uniquement de contraceptifs et qu’aucun d’entre eux, à l’exception du préservatif, ne vous protégera contre les Maladies Sexuellement Transmissibles…

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Bien choisir sa contraception : méthodes naturelles

26 novembre 2008Articles

Nous avons la chance de vivre dans une époque et une culture où non seulement la existe et est légale mais est également plus que variée. Alors quelle choisir ? Certaines femmes choisissent une contraception naturelle, soit par peur des conséquences liées à l’absorption d’une contraception chimique, soit par philosophie de vie. Ces de nos grand-mères sont nombreuses mais toutefois risquées.

Le coït interrompu :

Le coït interrompu ou méthode du retrait consiste comme son nom l’indique, à ce que l’homme se retire au moment d’éjaculer. Cette approche, au-delà de son fort taux d’échec (15 à 20 %), est riche en frustration pour les deux partenaires.

La méthode Ogino :

Cette pratique, mise en place par le docteur éponyme et également appelée Méthode du calendrier, consiste à identifier son cycle ovulaire et à le noter sur un calendrier. Vos périodes ovulatoires (12 à 16 jours avant les règles) devenant donc des périodes d’abstinence. Là encore, on constate 15 % d’échec, les cycles n’étant que rarement très réguliers.

La méthode du thermomètre ou méthode thermique :
Bien choisir sa contraception
Cette méthode consiste en des relevés de température à compter du premier jour des règles. La température de notre corps baisse d’environ 0,5 ° lors de l’ovulation puis augmente très rapidement. On considère donc que la période à risque est derrière nous lorsque la température est plus élevée depuis quelques jours. (Il s’agira pour le premier mois de s’abstenir totalement de tout rapport afin de bien identifier la période à risque.)
Cette approche est assez risquée, la température pouvant varier pour tant d’autres raisons !

La méthode Billings (ou de la glaire cervicale):

Si cette méthode est bien plus fiable que les précédentes, elle demande tout de même un peu d’habitude. Il s’agit là d’observer vos sécrétions et d’identifier la glaire cervicale. La glaire cervicale devient abondante et filante en période ovulatoire. Il faut en prélever une partie du bout des doigts afin de l’identifier et proscrire les rapports durant environ sept à neuf jours.

La palpation du col de l’utérus :

Pour faire simple, en début de cycle votre col de l’utérus a une consistance proche du bout du nez. Lors de l’ovulation, le col se ramollit et prend celle des lèvres. Après l’ovulation, le col se referme et redevient ferme. Il n’existe pas de statistiques déterminant le taux d’efficacité de ce procédé.

La méthode sympto-thermique :

Cette méthode est un mix de la méthode Billings et de la méthode thermique, à laquelle on peut ajouter la palpation du col. En ajoutant ces trois options, on obtient une relativement bonne efficacité.

Outre le fait que ces méthodes naturelles ne sont pas totalement efficaces (interrogez vos mères et grand-mères qui ne manqueront pas de vous raconter que votre oncle Marc est né de la méthode Ogino par exemple), il faut également rappeler que les périodes d’abstinence obligatoires qu’elles impliquent en plus de celles liées aux règles pour la plupart des femmes, sont assez contraignantes pour la vie sexuelle du couple. Les autres moyens de contraception apportent donc une réelle sécurité et un réel confort de ce point de vue-là.

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