Faire l’amour par téléphone, mon expérience.

Faire l’amour par téléphone, ça vous dit ? L’idée m’avait toujours parue saugrenue, et lorsque, gamin, j’appelais brièvement les numéros de téléphone rose, c’était pour rigoler avec des copains. Et puis est arrivé Internet. Ce merveilleux outil permet de faire des rencontres à distance. Pour les timides, c’est idéal et ça aide à se lancer. C’est donc par Internet que j’en suis arrivé au téléphone. Si la Toile est pratique au début, elle a vite ses limites. En tout cas, elle les avait quand j’ai commencé, car depuis cette époque (la préhistoire pour ce qui est d’Internet), la webcam s’est généralisée et permet des formes nouvelles de sexualité à distance. 
Mais voilà, quand j’ai commencé à aller sur les chats et les forums de discussion, il n’y avait guère de webcams. Aimant écrire, je pouvais abreuver mes conquêtes potentielles de lignes et de lignes de blabla leur faisant comprendre qu’elles avaient « face à elles » quelqu’un de sérieux et d’intéressant. Suivait généralement l’échange de photos par mails qui pouvait réserver de grosses déceptions. Toutefois, si aussi bien la demoiselle que moi étions emballés, on passait au coup de fil. La plupart avaient mon âge et me racontaient des banalités pour finalement convenir d’un rendez-vous, mais il m’est arrivé de tomber sur des jeunes femmes à la langue mieux pendue, si j’ose dire. Je ne vous explique pas la surprise qui fut la mienne la première fois que l’une d’elle commença à me raconter ce qu’on aimait qu’on lui fasse.
Grand silence, je ne savais pas quoi dire ! « Tu es là ? » « Oui oui » « Ça t’embête ce que je te raconte ? » « Non non ». Je n’étais pas super à l’aise mais toutefois intéressé d’avoir au bout du fil une jeune femme visiblement très chaude. Mon unique participation fut d’évoquer – pour lui faire plaisir – les genre de choses que j’aimais faire. Je me souviens maintenant de son nom : Alexandra. Elle avait une voix très sensuelle et paraissait mignonne en photo. Et en plus elle m’excitait en me racontant des cochonneries au téléphone. Il fallait que je la vois. C’est elle qui me donna rendez-vous et le lendemain, je vécus un drame en découvrant qu’elle avait un cul énorme, qu’elle avait dû prendre trente kilos depuis la photos et que sa vulgarité était plus que je ne pouvais supporter. Depuis, je ne me suis plus guère confié à des inconnues au téléphone.






toutes les femmes, et se débattre avec la culpabilité de ne pas ressentir cette envie de maternité est déjà terriblement difficile sans avoir en plus à gérer la culpabilité d’être enceinte. Beaucoup de ces femmes n’osent parler devant leurs amies de ce manque d’envie, d’autant que nous avons toutes dans notre entourage une copine qui rêve de bébé et ne peut en avoir. Alors aller lui annoncer qu’on est au trente-sixième dessous parce qu’on est enceinte, semble d’une vulgarité inégalable.
