L’importance de la taille du pénis.

Une copine sociologue légèrement féministe sur les bords a
trouvé un jour le moyen de m’expliquer pendant toute une matinée que la taille du pénis n’avait pas la moindre importance, que seule comptait la façon dont on s’en sert. Certes, opinais-je tout en buvant mon café, histoire qu’elle ne s’excite pas. Car vous n’imaginez pas dans quelle galère je me serais embarqué si je lui avais dit que j’avais des doutes sur sa théorie.
Pendant que son flot de paroles submergeait mes oreilles délicates, mon cerveau cessait d’analyser ce qu’elle me racontait et se remémorait avec émotion les deux ou trois fois où je m’étais amusé à mesurer mes mensurations intimes en pleine érection et à les comparer avec les moyennes publiées dans des magazines peu scientifiques. Ainsi donc, le fait de dépasser allégrement la moyenne en longueur ne servait à rien si ce n’est à flatter mon ego ? Ce n’était pas possible ! « Seb, tu m’écoutes ? » La réponse fuse : « Seule sert la façon dont on s’en sert. » Ouf, sauvé pour le moment.
En réalité, des articles de sexologues m’ont par la suite mené sur la piste selon laquelle c’est surtout la largeur du pénis qui a une importance dans l’optique de donner du plaisir à la jeune femme. La chose m’a d’ailleurs été confirmée par des copines à l’esprit un peu plus pratique que la sociologue (ben oui, j’ai mené mon enquête, que voulez-vous !). Pour finir, il me semble toutefois qu’avoir un pénis de belle taille ne peut que se révéler positif pour le psychisme de l’homme.
Avant même d’avoir des amantes à satisfaire,
j’ai été encouragé par l’épisode de ma jeunesse que je vous ai conté plus haut. Encore plus fort, un ami qui n’était pas satisfait de la taille de son engin a testé une méthode naturelle d’agrandissement du phallus et il a beaucoup plus confiance en lui depuis qu’il a obtenu des résultats !









